En vrac, une sélection diverse et variée de pleins de sites graphiques en tout genre que je vous conseille d’aller voir absolument. Behance
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, LE rendez vous 2.0 de tous les graphistes.
(dontle mien)
FFFFOUND!
Pas envie de chercher? Juste envie de trouver? Vive l’aléatoire! BAK!
L’un des meilleurs webzines online sur le graphisme et l’art visuel. Si Scott Graphiste aujourd’hui très connu. Une vraie poésie vectorielle
Depthcore !
Le collectif rassemblant des pointures du Photoshop. Dernière thématique : “NOIR” Anthony Kurtz
Un des photographes du troisième millénaire Dstrukt
Christopher Hewitt est l’un des plus fins motion designers existant
Hydro74
Insane vector !
Iso50 blog.
Le blog de Soctt Hansen
Gros gros bloggeur, parfois plus de 5 articles par jour…
Joolz blog
Le blog du très sympa joolz, actus graphiques, audios, et présentations de ses derniers travaux.
CA suffit pour aujourd’hui, reste pas non plus derrière ton écran, c’est le weekend.
Le projet Graphical Disease va commencer !
Ce projet, rassemblant près d’une trentaine de graphistes est une expo collective autour d’une imagerie qu’il a fallu créer pour le groupe de metal Kamran.
Une affiche 50 x 70 cm, un logo et une pochette CD ont donc été réalisés par tous ces graphistes.
J’ai la chance de pouvoir participer à cette expo itinérante, j’aurai la joie de présenter mon boulot à côté de quelques graphistes pas mal connus, notamment Joolz, Akam, Stenkat, Migwel, Veuch, Efflorescences et encore d’autres…
Putain, 8H30. Me réveille, les croûtes dans les nyeux, goût de cendrier dans la bouche, mal dormi à cause des (trop de) bières d’hier soir.
heureusement un bon bol de flux RSS va m’aider pour bien commencer la journée!
Le papier a la quotte dans le monde des arts graphiques.
Origami, papier découpé, paper toy : le papier se recycle.
A vos marques, prêt, pliez!
Plus de crayon, plus de colle, plus de ciseau! Vous êtes en rade de matériel, ça tombe bien, adoptez l’Origami style.
On pense tout de suite à la dernière publicité pour la marque téléphonique au carré couleur fruit qui inonde les médias avec ses pub « forfaits Origami ». Le spot de pub officiel a été réalisé par Dimitri Daniloff, photographe. Celui-la même qui réalisa la campagne choc contre le sida.
En habitué des corps dénudés et contorsionnés, c’est probablement le côté charnel du papier qui a séduit le photographe. La pureté d’une feuille blanche modelé par les mains de son créateur donne un effet graphique simple et efficace, très éloigné de la froideur des écrans d’ordinateur.
Voici une sélection de 3 portfolios qui m’ont littéralement scotché.
Les 3 ont pour point commun la vision apocalyptique d’un monde à venir, et l’utilisation plus ou moins marquée par la photographie comme base de départ.
Le premier, mon favori et le plus glauque des trois est le portfolio de Ricardo Salamanca.
Situations clairement torturées ou mises en scène impossibles révélant sa géniale utilisation de Photoshop. L’artiste vient de faire une création très astucieuse pour Mitsubishi.
12 créateurs présentent leurs travaux en 6 minutes 20 images. Ce sont les règles du Pecha Kucha.
Nous étions à la soirée organisée par les designers interactifs au Divan du monde à Paris.
“Pecha Kucha” - Designers Interactifs - 0′30
Pour la troisième fois la soirée Pecha Kucha (qui signifie le bruit de la conversation en japonais) était organisée à Paris. Présent dans 80 villes du monde, cet évènement permet aux designers de tous horizons de se rencontrer et de présenter leurs travaux.
Pour connaître tous les artistes présents, direction le site des designers interactifs.
Eglantine a commencé sa carrière comme comédienne. Mais c’est avant tout la scénographie qui l’intéressait. Alors changement de décor, Eglantine laisse place à Dorothy. La photographie devient son nouvel outil d’expression. Des images magnifiques bercées de mélancolie et de poésie à voir au vernissage de sa nouvelle exposition le lundi 10 Mars à la Galerie du Lucernaire à Paris.
L’INTERVIEW AMPOULE Tu collectionnes les ampoules hors d’usage, une drôle de collection sûrement pas par hasard. C’est parti pour le portrait ampoule. Que signifie cet objet pour toi ?
C’est vrai qu’il y a des vases rempli d’ampoule à la maison (rires). L’ampoule est une source de lumière qui m’accompagne souvent car je suis quelqu’un qui vit surtout la nuit. C’est un petit peu comme une veilleuse qui reste constamment près de moi. Même pendant ma formation de comédienne l’ampoule était présente sur scène. Au théâtre on l’appelle la servante. Elle reste allumée dans les coulisses comme un fils de lumière qui sert de repère.
Qu’est-ce que tu veux éclairer ?
Dans mes photos je parle de l’Humain en général. Ce qui m’intéresse c’est la brèche entre l’enfant et l’adulte, c’est-à-dire la ligne entre l’illusion de l’enfant et la désillusion de l’adulte. C’est ce qui rend mon travail à la fois sombre et naïf, mais une naïveté pas forcément enfantine. Ce que je veux montrer c’est que les illusions de chacun sont au fur et à mesure détruites par la vie et le quotidien. Pour ça je parle souvent de solitude et de mélancolie. Et c’est ce mélange là qui plaît et qui fait échos à la sensibilité de chacun.
Tel est le slogan qui a fait connaître ces génies du graphisme que l’on nomme The Designers Republic . Une « République des Designers » qui se présente elle-même comme une déclaration d’indépendance par rapport à ce qui nous semble constituer la communauté du design. Chronique sur ces graphistes “so british”, qui ont marqués à jamais l’histoire du graphisme des années 80 et 90.
C’est en 1986 que Ian Anderson fonde le collectif à Sheffield dans le but de créer des supports visuels liés au monde musical. Très vite, le groupe devient connu de part une identité graphique très personnelle mais aussi de part leur collaboration sur la quasi-totalité des supports d’un label electro qui deviendra LA référence mondiale de ce milieu : Warp Records.